La semaine dernière, après un mois d’intenses rumeurs en tout genre, Steve Jobs a enfin annoncé l’arrivée de la nouvelle révolution informatique “made by Apple”, disponible dans quelques semaines à la vente et baptisée iPad. L’iPad est un iPod Touch géant. Il permettra de profiter de l’ensemble des applications disponibles sur l’App Store, d’une autonomie de 10 heures (1 mois en veille), des fonctions tactiles de l’iPhone / iPod Touch, … et aura peut-être une caméra (encore des rumeurs). L’iPad est présenté comme un produit d’un nouveau genre se positionnant entre l’ordinateur portable et le smartphone. On comprendra aisément que le présenter comme complémentaire de ces produits est un argument marketing afin de ne pas inciter le grand public à remplacer leur ordinateur de bureau par un iPad mais bien de l’acheter en plus de notre équipement actuel. Certes, Apple a réussi avec l’iPhone a révolutionner le monde des téléphones portables, des smartphones et des applications mobiles, mais n’est pas un peu présomptueux de créer un nouveau besoin et de présenter son iPad comme une révolution de nos habitudes d’utilisation des ordinateurs ? Steve Jobs ne s’arrête pas là. Celui qui avait l’habitude d’éviter les polémiques a créé la surprise en annonçant qu’Apple envisage de remplacer Google par Bing, le moteur de recherche de Microsoft. Mais Steve Jobs a également quitté son discours lissé concernant le refus d’Apple d’intégrer Flash dans l’iPhone. Jusque là, il s’agissait d’une question de performance de Flash qui est trop gourmand pour le processeur de l’iPhone et poserait des problèmes de sécurité. De quoi nous faire perdre tout espoir de voir Flash devenir compatible avec l’iPhone et l’iPad, pourtant présenté par Steve Jobs comme la meilleure expérience de navigation sur Internet. | ||||
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